par Micky,
mardi 30 novembre 2010 à 17:34 | L'Humour
Le Président Sarkozy visite une école primaire. Le professeur demande au Président s'il veut bien mener la discussion autour du mot "tragédie".
Alors "l'illustre meneur" demande à la classe un exemple de "tragédie".
Un garçon se lève et propose :
- Si mon meilleur ami qui vit dans une ferme, était en train de jouer dans le champ et qu'un tracteur lui roule dessus et le tue, ce serait une tragédie.
- Non, dit Sarkozy, ce serait un accident.
Une fille lève la main :
- Si un bus scolaire transportant 50 enfants tombait d'une falaise et que tout le monde soit tué à l'intérieur, ça serait une tragédie.
- Je crains que non, explique le Président. C'est ce qu'on appellerait une grande perte.
Le silence se fait dans la salle. Aucun autre enfant ne se porte volontaire. Sarkozy cherche dans la salle.
- N'y a-t-il personne ici qui puisse me donner un exemple de tragédie ?
Finalement, au fond de la salle, un petit garçon lève la main. D'une voix calme il dit :
- Si l'avion présidentiel vous transportant était frappé par un tir de missile, le désintégrant complètement, ça ce serait une tragédie.
- Formidable ! s'exclame Naboléon. C'est exact ! Et peux-tu nous dire pourquoi ce serait une tragédie ?
- Hé bien, dit le garçon, il faut bien que ce soit une tragédie, car ce ne serait pas une grande perte et probablement pas un accident non plus.
Moi elle me fait bien rire !
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Micky
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par Micky,
lundi 29 novembre 2010 à 17:36 | Les Artistes
Ces rizières semblent assez ordinaires d'abord. Mais voyez lorsque le riz croît.
Une étonnante forme d'art se développe dans les champs de riz au Japon. Ce n'est pas une création extra-terrestre. Les dessins ont été vraiment plantés.
Les fermiers crée ces dessins sans colorant ou encre. Ce sont différentes variétés de riz qui sont plantés de manière précise et stratégique et qui poussent dans les champs tout au long de l'été pour permettre à l'œuvre de se dévoiler.
Un guerrier Sengoku à cheval a été produit avec des centaines de milliers de plants de riz. Ce sont plusieurs variétés de riz aux feuilles de couleurs différentes qui produisent le dessin. Cette photo a été prise à Inakadate, Japon.
Napoléon à cheval peut être vu à partir des nuages.
Le guerrier fictif Naoe Kanetsugu et son épouse Osen ont tenu l'affiche dans la série "Tenchijin" et sont apparus dans les champs spongieux près de la ville de Yonezawa dans la préfecture de Yamagata au Japon.
Ces "murales" sont créées avec les variétés de petits riz aux feuilles pourpres et jaunes Kodaimai, en plus de leur habituel riz Tsugaru, une variété Romaine aux feuilles vertes. Les murales d'Inakadate s'étendent sur des champs de 15.000 mètres carrés.
Au niveau du sol, les dessins sont imperceptibles et l'observateur doit grimper tout au haut de la tour de l'hôtel de ville du village pour pouvoir percevoir l'œuvre.
L'art des rizières est apparu en 1993 dans le cadre d'un projet de revitalisation, une idée qui a "germé" pendant les réunions des comités de village.
Pendant les neuf premières années, on exécutait une représentation simplifiée du Mont Iwaki.
A partir de 2005, les producteurs ont convenu d'aller plus loin et un an plus tard on utilisait des ordinateurs pour planter les quatre différentes variétés de riz qui font vivre ces images complexes.
C'est véritablement de l'art, et à très grande échelle. J'adore !
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Micky
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par Micky,
dimanche 28 novembre 2010 à 19:24 | Le Trouble
Vous avez dit produits français ? Êtes-vous sûrs de vous ?
Les champignons de Paris.
De Paris, ils n'ont que le nom. Pire, 88% d'entre eux viennent de l'étranger, les rayons des supermarchés regorgeant le plus souvent de champignons issus des États-Unis, de la Chine ou des Pays-Bas, les trois principaux pays producteurs. En France, s'ils ont pendant longtemps été élevés dans la capitale, les fameux champignons ne poussent désormais plus qu'à Saumur. La ville dans le Maine-et-Loire regroupe 70% de la production nationale (mais 12% seulement du global consommé).
La charcuterie corse.
Elle est présentée comme un des plus purs produits du terroir français. Et pourtant la charcuterie corse ne dispose d'aucune "appellation d'origine contrôlée". Le consommateur ne trouvera donc sur les rayons des supermarchés du continent que des produits dont les matières premières proviennent d'ailleurs à plus de 90%. Ainsi, par exemple, malgré les têtes de Maure et les mentions "Produit de l'île de Beauté" sur les étiquettes, le saucisson d'âne est importé d'Argentine et les jambons sont pour la plupart composés de carcasses issues de Chine.
Le jambon d'Aoste.
Voilà une des plus belles et des plus juteuses escroqueries marketing. C'est l'un des jambons les plus consommés de France, mais ce dernier n'a rien à voir avec la charcuterie de la ville italienne d'Aoste. Ce produit est en fait fabriqué en France à partir de carcasses chinoises et américaines, dans une commune du même nom mais située en... Isère. Et contrairement à son homologue transalpin, qui est un jambon cru, il s'agit d'un jambon mi-cuit. Le subterfuge a fonctionné pendant des années puisque la marque déposée "Jambon d'Aoste" a été la propriété du groupe Aoste (Cochonou/Justin Bridou), leader français de la charcuterie. Il aura fallu que la Commission Européenne interdise récemment (2008) l'utilisation de cette appellation qui prête à confusion pour que l'ambiguïté cesse. La marque a depuis été renommée "Jambon Aoste" et non plus "Jambon dAoste".
L'A.O.C de Bretagne.
Présentés comme de purs produits du terroir français, les charcuteries de Bretagne disposent d'une "Appellation d'origine contrôlée" qui n'oblige les fabricants qu'à une seule chose : posséder au moins un lieu d'emballage ou de transformation en Bretagne. Le consommateur trouvera donc sur les rayons des supermarchés des produits dont 82% des matières premières proviennent du monde entier.
Ainsi, on trouve des carcasses de porcs, souvent issues de Chine, de Hollande ou de Pologne, du sel dit de Guérande, importé d'Argentine et du Vietnam, et des boyaux d'andouille importés pour la plupart de Corée.
L'andouille dite de Vire et autres charcuteries "De Bretagne" rejoignent ainsi la mythologie des produits bretons, comme le beurre et la pâtisserie dont 73% proviennent de la communauté Européenne et d'Asie.
La moutarde de Dijon.
Pour faire de la moutarde de Dijon, il faut du vinaigre, de l'eau, du sel et des graines du... Canada !
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, la moutarde utilisée dans la préparation de la fameuse pâte ne vient pas de la région de Dijon. Une explication à cette bizarrerie : à la fin de la Seconde Guerre mondiale, avec la mise en place de la politique agricole commune, les agriculteurs se sont désintéressés de la moutarde qui ne leur permettait pas de recevoir les subsides de l'Union européenne. Résultat : 90% de la production utilisée pour la moutarde de Dijon provient maintenant du Canada.
Le couteau Laguiole.
L'abeille, la lame fine légèrement relevée, la croix sur le manche... Beaucoup croient que ces symboles apposés sur les couteaux de Laguiole sont des signes d'authenticité. Erreur! Malgré leur charme et leur beauté, elles n'attestent ni de l'origine du couteau ni de sa qualité de fabrication. Parce que la marque du plus célèbre des couteaux français n'a jamais été déposée, Laguiole est depuis plus d'un siècle l'objet de contrefaçons en France et à l'étranger, 80% proviennent de Chine et du Pakistan. Résultat : moins de 10% des Laguioles sont fabriqués dans le bourg aveyronnais !
Le savon de Marseille.
Avec le pastis et la lavande, c'est l'autre symbole de la Provence. Seul hic, les savons estampillés "Savon de Marseille" ne sont pas fabriqués dans le Sud-est. Car si les savonniers marseillais ont inventé le procédé de fabrication au Moyen-âge l'appellation n'est pas protégée. Résultat : les plus gros fabricants sont aujourd'hui les Chinois et les Turcs ! Et les huiles végétales utilisées pour la fabrication du savon, notamment l'huile de palme, proviennent de l'étranger, les savons passant à Marseille uniquement pour être parfumés et emballés.
Le melon charentais.
C'est l'emblème du melon français. Jaune ou vert, le melon charentais fait la fierté des producteurs de la région de Cognac où les sols argilo-calcaires sont parfaitement adaptés à sa culture. Mais contrairement à son cousin de Cavaillon, le melon de Charente ne possède pas d'AOC. Résultat : 80% des melons charentais que l'on trouve sur les étals ne viennent pas de Cognac mais d'Espagne, du Maroc, des Caraïbes, de Chine et du Sénégal.
Le camembert.
Emblème suprême de la gastronomie française, le camembert de Normandie est de loin le fromage le plus copié dans les rayons des supermarchés. Une explication à ce phénomène : tombé dans le domaine public, le nom "Camembert" peut-être utilisé par n'importe quel producteur de n'importe quel pays.
Et malgré une AOC "Camembert de Normandie", qui existe depuis 1983, de nombreux fabricants utilisent le terme très proche de "Camembert fabriqué en Normandie". Les différences : du lait pasteurisé au lieu du lait cru, un affinage raccourci et une fabrication qui n'est soumise à aucune règle. Ils sont présentés comme les fleurons du terroir, mais quand on y regarde de plus près on découvre que leur appellation est douteuse. Matières premières importées de l'étranger (30% du lait vient de Chine, 50% de toute l'Europe). Étiquetage souvent mensonger, additifs non précisés, fabrication hors des limites de la région ou seuls existent de vagues bureaux de courtiers.
Dans les rayons des hyper et super, il faut vraiment les chercher : les vrais Camembert ont l'estampille "Appellation d'Origine Contrôlée" et sont spécifiés "au lait cru".
L'huile d'olive de Provence ou du Languedoc.
Rare et chère, l'huile d'olive est certainement le produit qui compte le plus d'étiquetages frauduleux. En 2006, seulement 56% des échantillons analysés étaient conformes à la réglementation, certaines bouteilles contenant jusqu'à 50% d'huile de tournesol ou présentant une fausse indication d'origine ou de variété d'olive. Le symbole de la cuisine méditerranéenne ne comptant que sept appellations d'origine protégée et une AOC "Huile de Provence", de nombreux producteurs jouent en effet sur la confusion en ajoutant sur les étiquettes des paysages évoquant le Sud ou des origines non reconnues comme "huile de Provence Côte d'azur". Sans parler de l'une des fraudes les plus courantes qui consiste à remplacer l'huile d'olive par l'huile de grignons d'olive, un résidu de la pâte d'olives difficile à détecter pour le simple amateur. De plus, la circulation des fruits étant totalement libre en Europe, des camions entiers d'olives espagnoles ou italiennes arrivent de préférence de nuit dans les moulins à huile provençaux et languedociens pour faire de la bonne huile "de chez nous".
J'ai vérifié ces infos pour les champignons de Paris et le jambon d'Aoste, et malheureusement c'est vrai. Pour le reste ça doit être pareil. A confirmer. Une petite recherche sur Google et ça devrait être bon.
Aller ! Vive la France !
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Micky
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par Micky,
mercredi 24 novembre 2010 à 11:29 | Le Trouble
Je reçois il n'y a pas longtemps dans ma boite mail cet article :

Cliquez sur l'image pour l'agrandir et
ici pour avoir le document PDF
Bon, à part le fait que ça date un peu, cet article n'est qu'un vulgaire résumé sans la moindre analyse d'un reportage de M6. Quand vous allez faire un petit tour sur
ce lien qui est noté à la fin du premier paragraphe vous trouverez la vidéo du reportage de M6. La voici à disposition :
Ce qui me sidère sur l'article de lignepapilles.com ce sont les commentaires. Ils absorbent l'information, ils s'en régalent tout d'abord (c'est sympa de critiquer) et puis après ils ont une indigestion et finissent par être écœurés sur le fait qu'on nous fait manger tout et n'importe quoi.
Hey, réveillez-vous ! Ça fait des années qu'on nous fait avaler de la m.... Qu'est-ce que vous voulez y faire ? Face à une population mondiale toujours grandissante il faut bien trouver de quoi nourrir toutes ces bouches. Mais je ne vais pas m'étendre sur le sujet, il y a trop à dire.
Je décide de taper le titre de l'article sur Google pour trouver son origine. J'arrive donc sur
cette page. Ici c'est la même chose. Un troupeau de moutons effarés de ce que lui dégueule au visage cette usine à chiasse qu'est M6. Et ça se plaint que les pauvres bêtes sont élevés dans des conditions déplorables, qu'on leur fait manger des farines de poissons morts et autres céréales, que le Panga les rend malades quand ils en consomment. Sans parler des commentaires à la mord moi le nœud de ceux qui dénoncent la forme de l'article et ses fautes d'HORTTOGRAFE et des rigolos qui passent par là pour balancer une petite critique juste pour le plaisir.
Heureusement il doit y avoir entre 5 et 10% de personnes réfléchies qui apportent leurs utiles contributions et dans ces quelques précieux commentaires je trouve
ce lien qui fait un exposé complet des faits. Cet article donc est à lire. Le reste dont je viens de vous parler ce n'est pas vraiment nécessaire. Quoi que ça peut être divertissant. Lisez cet article "Pangasius: mythes et réalités", après vous pourrez peut-être la ramener sur les sujets qui font tant flipper les petites gens.
Une chose tout de même reste effarante. C'est l'exploitation de la main d'œuvre au Vietnam. 50€ mensuel pour les ouvriers qui conditionnent les filets de Panga et 450000€ mensuel pour le directeur de la firme. Moi personnellement ça me fait bizarre.
Encore une fois on a la preuve que les médias nous crachent ce qu'ils veulent à la figure et que nous, pauvres zombies décérébrés, nous prenons plaisir à nous en délecter et à utiliser la nouvelle technologie, dont au passage l'abonnement mensuel est moins cher que le pris du bœuf au kilo (bon j'exagère peut-être... quoi que...), pour colporter la propagande de manière aveugle et imbécile.
On a beau dire de réfléchir et d'aller chercher l'information on en arrive toujours au final à avoir une population qui végète et laisse entrer chez eux la désinformation. Qu'est-ce que vous voulez y faire, hein ?!
Aller, @+ quand même.
Micky
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par Micky,
vendredi 05 novembre 2010 à 14:14 | En Vrac
J'aime la nature, j'aime la photographie et je trouve que les photographes du
National Geographic font des choses magnifiques. Alors voilà un petit post avec de très jolis clichés issus de ce magasine qui nous fait voyager.
Vous pouvez cliquer sur les images pour les voir en plus grand.
@+
Micky
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